Avertissement important : les tarifs mentionnés dans cet article sont des fourchettes moyennes constatées en Suisse romande. Ils sont purement indicatifs. Chaque chirurgien et chaque clinique fixe ses honoraires en fonction de la complexité du cas, de la réputation du praticien et des infrastructures utilisées.
Le coût est souvent l’un des premiers critères de recherche pour les patientes envisageant une augmentation mammaire. Cependant, en Suisse, il est difficile de trouver un “tarif catalogue” unique sur internet, et pour cause : chaque intervention est sur-mesure.
Le prix d’une chirurgie mammaire ne se limite pas à l’achat des implants. Il englobe une chaîne de compétences médicales, des frais de sécurité hospitalière et un suivi post-opératoire.
En moyenne, pour une augmentation par implants en Suisse, il faut compter un budget global compris entre 8’000.- CHF et 15’000.- CHF.
Cette fourchette large s’explique par plusieurs facteurs, notamment le canton (Genève et Zurich sont souvent plus chers que les cantons périphériques), le standing de la clinique, et le type d’implants choisis.
Lorsque vous recevez un devis “tout compris”, il doit détailler les postes suivants :
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le lipofilling (injection de graisse) n’est pas forcément moins cher que la pose d’implants, bien qu’il n’y ait pas de prothèses à acheter.
Au-delà du devis chirurgical, la patiente doit prévoir un budget pour les frais annexes indispensables au bon déroulement de la convalescence :
La règle en Suisse est stricte : l’assurance de base (LAMal) ne couvre que les maladies et leurs conséquences.
Si l’intervention vise à corriger des seins petits (hypotrophie simple) ou tombants pour des raisons d’image de soi, aucune prise en charge n’est possible. Tous les frais sont à la charge de la patiente.
Dans certains cas médicaux précis, une prise en charge (totale ou partielle) peut être demandée :
Attention : la souffrance psychologique (“complexe”) ne suffit pas à justifier un remboursement. Une demande de garantie préalable avec photos et mesures doit être envoyée au médecin-conseil de l’assurance avant toute intervention.
Face aux tarifs suisses, la tentation de se faire opérer à l’étranger pour moitié prix existe. C’est un choix qui comporte des risques financiers et médicaux à considérer.
En cas de complication (hématome, infection, ouverture de cicatrice) une fois rentrée en Suisse, qui vous prendra en charge ? Les chirurgiens esthétiques suisses peuvent être réticents à intervenir sur le travail d’un confrère étranger, ou factureront l’intervention au prix fort.
La LAMal ne couvre pas les complications suite à une chirurgie esthétique réalisée à l’étranger. La facture des urgences ou de la ré-hospitalisation sera intégralement à votre charge.
En Suisse, le prix d’une augmentation mammaire reflète avant tout la qualité des soins, la sécurité médicale et le suivi à long terme. Au-delà du coût, le choix du chirurgien et de la clinique reste un élément déterminant pour une intervention réalisée dans de bonnes conditions.
Rappel : le devis remis lors de la consultation est un document légal qui doit être clair et détaillé. Prenez le temps de le comparer et n’hésitez pas à poser des questions sur ce qui est inclus ou non.
Avertissement important : les tarifs mentionnés dans cet article sont des fourchettes moyennes constatées en Suisse romande. Ils sont purement indicatifs. Chaque chirurgien et chaque clinique fixe ses honoraires en fonction de la complexité du cas, de la réputation du praticien et des infrastructures utilisées.
Les médecins n’ont généralement pas le droit d’accorder des crédits directs (loi sur le crédit à la consommation). Cependant, de nombreuses cliniques collaborent avec des organismes de financement spécialisés en santé qui proposent des mensualités (crédit privé).
Oui, les implants anatomiques sont techniquement plus complexes à fabriquer et coûtent souvent plus cher à l’achat pour le chirurgien. Cela peut se répercuter sur le devis final (quelques centaines de francs de différence).
Le prix du changement de prothèses après 10 ans est sensiblement le même que pour la première opération, car il faut de nouveau payer le bloc, l’anesthésiste, le chirurgien et les nouveaux implants.
Parfois, si la loge (l’espace pour la prothèse) n’a pas besoin d’être modifiée, l’intervention est un peu plus courte et légèrement moins onéreuse.